Les Armées Secrètes de l’OTAN

À l’occasion de la sortie du film Mon meilleur ennemi sur Klaus Barbie, et pour vous permettre d’approfondir encore vos connaissances sur le sujet, nous mettons en ligne l’intégralité du chapitre 15 du livre Les Armées secrètes de l’OTAN: “la Guerre secrète en Allemagne”, ici.

Un exemple parmi d’autres de l’incroyable richesse documentaire de l’ouvrage de référence du professeur Daniele Ganser.

FICHE TECHNIQUE

  • Auteur : Daniele GANSER
  • Éditeur : Demi Lune
  • Collection : Résistances
  • Langue : Français
  • Format : broché – 416 pages
  • ISBN : 978-2-917112-00-7
  • Dimensions (en cm) : 15 x 23
  • L’AUTEUR

    Daniele GANSER

    Historien spécialisé dans l’histoire contemporaine et les relations internationales depuis 1945, Daniele GANSER enseigne à l’université de Bâle. Ses travaux actuels portent sur la prétendue «guerre contre la terreur» et le pic pétrolier. Invité à maintes reprises par le Parlement et la télévision nationale suisses pour partager son expertise en matière de politiques étrangère et de sécurité, Ganser voit ses livres, articles scientifiques, articles de journaux et interviews publiés dans différents pays.

    RÉSUMÉ

    [Cette étude méticuleuse et soignée, incisive, révèle pour la première fois l’ampleur, la noirceur et les implications menaçantes des armées secrètes créées par l’OTAN. La lecture de ce livre important de Ganser s’avère une urgence, particulièrement dans la période que nous traversons.]

    Noam Chomsky, professeur de linguistique au MIT

    Ce livre raconte comment, après la seconde guerre mondiale, la CIA et le MI-6 britannique mirent en place des armées secrètes anti-communistes dans tous les pays d’Europe de l’Ouest, et par quels processus ces réseaux Stay-Behind de l’OTAN s’allièrent dans certains pays à des groupes terroristes d’extrême droite, avec des conséquences particulièrement tragiques.

    L’existence de « Gladio », l’armée secrète italienne, fut révélée par le Premier ministre Giulio Andreotti en 1990 ; à la suite de quoi la presse parla du « secret politico-militaire le mieux gardé, … depuis la fin de la deuxième guerre mondiale » et nota que : « L’histoire semble tout droit sortie des pages d’un thriller politique ». Depuis, ces armées secrètes de l’OTAN, ont également été découvertes en France, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, en Espagne, au Portugal, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Danemark, en Norvège, en Suède, en Finlande, en Autriche, en Grèce et en Turquie. Au niveau international, leurs actions étaient coordonnées par le Pentagone et l’OTAN et leur dernière réunion connue se déroula à Bruxelles en octobre 1990.

    À l’heure de la menace de « l’hyperterrorisme », ce livre de référence revient sur les attentats de la gare de Bologne, de la Piazza Fontana, les attaques des tueurs fous du Brabant, l’enlèvement et l’assassinat d’Aldo Moro et demande s’il s’agit d’actes de terrorisme sous fausse bannière, fabriqués pour accroître la stratégie de la tension…

    Traduit de l’anglais par Thomas Jamet

    [Fruit du travail de 4 années de recherches, ce livre courageux d’un brillant spécialiste suisse rompt enfin le silence qui a longtemps prévalu sur les armées secrètes de l’OTAN.]

    – Professeur Georg Kreis, directeur de l’Institut des études européennes de Bâle

    [Avec l’intensification de la menace terroriste en Europe, les événements choquants relatés dans le livre remarquable de Ganser pourraient se répéter à notre époque.]

    – Professeur Rohan Gunaratna, de l’Institut des études stratégiques et de défense, (IDSS) à Singapour

    [Ganser ouvre un ensemble de questions inexplorées sur l’OTAN et la partie cachée de la guerre froide.]

    -Professeur Andreas Wenger, directeur du Centre d’études sur la sécurité (CSS)
    de l’Institut fédéral suisse de technologie à Bâle

    [Une page jusqu’ici inconnue de l’histoire secrète de la guerre froide est maintenant révélée.]

    – Nigel West, World Intelligence Review

    [Les découvertes du Dr Ganser posent des questions fondamentales sur la nature de la guerre froide et le rôle des services de renseignement dans les sociétés démocratiques.]

    – Professeur Jussi Hanhimaki, de l’Institut des études internationales (GIIS) de Genève

    EXTRAITS

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