Fabricants de terreur : 5) le grand nettoyage

Les mercenaires de Wackenhut se sont donc chargés de tâches inavoubles, à l’étranger notamment. A l’intérieur des Etats-Unis, la FEMA a aussi fait dans ce genre de choses. Notamment supprimer au plus vite toute trace compromettante après les attentats du 11 septembre. Des équipes de nettoyeurs sont passées un peu partout sur les sites atteints. Sans difficultés : elles avaient été convoquées au préalable pour un de ces fameux exercices. Leur présence n’étonnait personne donc sur les lieux, même si leur activité véritable pouvait prêter à question, notamment les apports de terre sur les lieux du WTC, alors que cela ne s’imposait pas en cas de catastrophe de ce genre. La FEMA, devenue seule collectrice des traces d’un crime s’est arrangée pour que l’on en sache le moins possible sur ces débris. La dissimulation des preuves est devenue en quelques mois sa principale activité sur les différents sites touchés. Retour sur les collecteurs-dissimulateurs de la FEMA.

Le 11 septembre au moins, remarquez, la FEMA a fait son boulot avec zèle : très vite, on l’a vue se déployer sur tous les sites touchés. Tout le monde se souvient de cette belle tente bleue portée à bout de bras devant le Pentagone…. un hôpital de campagne de fortune, installé en un temps record.. pile pour la première des trois au dessus d’un endroit qui semblait pouvoir présenter un intérêt en cas d’enquête, ou que des journalistes un peu trop curieux auraient eu envie d’aller visiter. Une quatrième étant posée sur la route. En tout cas pas à un endroit choisi au hasard, et une installation rondement menée. La belle bâche bleue de la FEMA. Tout le monde avait alors loué en effet la rapidité d’intervention de l’organisme. Sans trop se demander comment elle avait pu faire pour aller aussi vite. C’est le maire, Rudolf Giuliani qui, lors de son témoignage devant la commission d’enquête sur le 11 septembre, allait bêtement lâcher le morceau. La FEMA était là depuis au moins la veille, tout simplement, avec tout son matos et ses belles tentes bleues.

Le 12 septembre avait en effet été prévu une simulation d’attaque biochimique, un exercice nommé Tripod 2, selon lui, et les hommes étaient arrivés deux jours avant. Ils devaient effectuer des « exercices », selon lui. Ils s’étaient installés sur le ponton 92, une des arrivées pour bateaux de la ville, avec tout le matériel nécessaire. Tentes bleues, civières, matériel médical. Tout cela disposé dans de grands hangars, ce qui avait l’avantage d’être… discret. Tout avait été soigneusement détaillé comme le montre encore un document de 2006 précisant par exemple comment organise la circulation en cas de catastrophe majeure. Tout simplement : « ... the reason Pier 92 was selected as a command center was because on the next day, on September 12, Pier 92 was going to have a drill, it had hundreds of people here, from FEMA, from the Federal Government, from the State, from the State Emergency Management Office, and they were getting ready for a drill for biochemical attack. So that was gonna be the place they were going to have the drill. The equipment was already there, so we were able to establish a command center there, within three days, that was two and a half to three times bigger than the command center that we had lost at 7 World Trade Center. And it was from there that the rest of the search and rescue effort was completed. ».

Lors du 11 septembre, la FEMA a été littéralement omniprésente : tout ce qu’elle ne sera pas lors de l’ouragan Katrina, où son absence se fera cruellement remarquer. Etrange différence de comportement, qui peut difficilement être dû qu’au seul hasard. Katrina, à la trajectoire prévisible et prévue, était une catastophe… naturelle. La FEMA était promptement sur les sites du 11 septembre, pour un nettoyage en règle de tout ce qui pouvait constituer une preuve d’une implication quelconque. L’ampleur de ce nettoyage systématique et le contrôle de l’accès aux sites touchés est symptomatique d’un plan extrêmement sophistiqué établi à l’avance qui outrepasse de loin celui de la décision de crasher quatre appareils en des lieux déterminés. S’il y a bien conspiration, la preuve première en est l’incroyable et omniprésente activité de la FEMA ce jour là. Ce jour là…et les jours d’après : le premier organisme a répandre partout l’idée d’un WTC qui s’effondre sur lui-même comme château de cartes, c’est … la FEMA ! Après avoir systématiquement tout nettoyé, après avoir dissimulé dans des… camps les vestiges de l’attentat, la FEMA pouvait donner SON explication : « The Federal Emergency Management Agency (FEMA) produced the first official government report attempting to explain the destruction of the three World Trade Center towers as structural collapses induced by plane crashes and fires. It also appeared to play a central role in the « cleanup » of Ground Zero, which led to the destruction of nearly all of the body of evidence any throurough investigation would need.. ».

Or, l’endroit qui avait servi de dépôt de regroupement des matériaux en provenance des ruines du WTC contenaient des choses assez passionnantes, telles qu’un amoncellement de véhicules de pompiers, dont certains brûlés à moitié seulement, ou certains mêmes… intacts. Ou d’autres véhicules brûlés intenséments, mais à un seul endroit. Le moteur… fondu. Ou en feu (mais pas le reste !) . Ou qui ont rouillé en une seule journée…à en faire des nuages de rouille ! Des véhicules brûlés par la poussière incandescente ? Laissant certaines voitures intactes et d’autres… rouillées. L’amoncellement, le stockage et le broyage systématique, mais aussi l’organisation pointilleuse de prélèvements : la première décision de la FEMA est d’interdire sur le site l’usage de compteurs Geiger, et l’organisme avait pris un malin plaisir à équiper chaque benne qui sort de ground zero d’un GPS : chaque pelletée sortie est suivie sur moniteur. La firme contactée s’en est vantée sur le net : « In the end, the contract went to IDC-Criticom, a large alarm system wholesaler based in Minneapolis, and its two subcontractors : GPS hardware maker PowerLoc ; and implementation specialist Mobile Installation Technologies (MIT) of Marietta, Ga. Within three weeks, the system elements were in place, and nearly 200 trucks in New York City were being tracked in real time. Installed by MIT with assistance from PowerLoc and four trucking contractors, the solution revolved around PowerLoc’s Vehicle Location Device (VLD). Each VLD unit costs about $1,000. »

On prétextera le tri des vestiges pour retrouver les vestiges humains : or toute manière, tout avait été pulvérisé. A on triera, certes, mais sans trouver grand chose. Les débris seront auscultés à la décharge de Fresh Kills (quel nom prédestiné !), la décharge publique de la ville de New-York. A l’abri des regards indiscrets. Il y a bien une photo de main séparée d’un corps qui traîne sur le net, mais c’est le plus gros morceau que l’on ait pu voir à ce jour. La pulvérisation du béton, de l’acier et des corps reste un des grands mystères du WTC. La recherche des corps n’a jamais été vraiment le souci de la FEMA, mais il faut l’excuser : la pulvérisation du béton lui-même et des noyaux d’acier des tours entraînait obligatoirement celle des corps : la preuve en est la découverte d’ossements abandonnés de taille respectable sur le chantier des années après la catastrophe (en 2006 !) . Un organisme dûment assermenté pour retrouver toute trace humaine n’aurait jamais passé à côté. « The medical examiner’s office said 18 pieces of remains were found Sunday. The bones found thus far range from tiny fragments to recognizable bones from skulls, torsos, feet and hands. Some are as large as whole arm and leg bones. » Les corps des tués du WTC n’ont pas été le souci de la FEMA, parce qu’on ne pouvait rassembler un tel puzzle : seuls 289 corps ont été dégagés des décombres du WTC. Les autres n’existent plus. Ou sont réduits à l’état de miettes. Il en manque encore 1150 sur 2740 : « Families of more than 1,100 of the victims of 9/11 have never received any remains of their loved ones. » Le 23 février 2005, le laboratoire principal d’études de l’ADN sur les débris retrouvés jetait l’éponge. 57% des corps avaient été identifiés (parfois sur quelques millimètres de vestiges), restait 10 000 morceaux qui devraient être enterrés au mémorial… enfin, quand le nouveau WTC sera bâti, ce qui n’est pas demain la veille, crise financière aidant.

Le 26 septembre 2001, la FEMA éditait un rapport indiquant qu’il y avait au bas mot 1,2 million de tonnes de débris au WTC. Par jour, transitaient vers la décharge plus de 100 000 tonnes : « As of last night, 115,756 tons of debris had been removed to a landfill on Staten Island ». On se moque de plus de 1000 famillles depuis le début. On n’a retrouvé qu’un gigantesque puzzle de 20 000 pièces microscopiques. Etrangement, 50 % des morceaux millimétriques ont été quasi impossibles à reconnaître : « The active search for the dead ended at the site in 2002 after a massive cleanup of 1.5 million tons of debris. About 20,000 pieces of human remains were found, but the DNA in thousands of those pieces was too damaged by heat, humidity and time to yield matches in the many tests forensic scientists have tried over the years ». Mais qu’ont-ils subi pour ne plus même pouvoir donner de renseignements sur leur ADN ? Les scientifiques lorgnent du côté d’un rayonnement intensif…. comme regardent certains curieux ayant eu le temps de prendre des photos des véhicules collectés par la FEMA et concassés, broyés, déchiquetés… L’acharnement à faire disparaître toute trace des attentats donne le nom de son auteur véritable. Faut-il chercher le peu d’intérêt véritable pour la recherches des fragments humains, malgré les discours officiels disant le contraire, dans un fait assez surprenant, le fait que le laboratoire qui a hérité du contrat exclusif pour le faire a à sa table d’administration Karl Rove ? Très certainement, je dirais.

Et pourquoi donc, alors qu’on recherche encore des victimes, apporte-t-on autant de terre sur les lieux de l’attentat ? pourquoi de la terre ? Les camions censés évacuer les débris ont aussi visiblement fonctionné dans l’autre sens, en amenant dès les jours suivants des monceaux de terre à mélanger aux débris fumants. Dans quel but ? Pourquoi donc les éléments d’acier des deux tours ont-il aussi rapidement rouillé ? Qu’est ce qui a bien pu les attaquer à ce point, pour les rendre si vulnérables à l’oxygène de l’air ? Questions sans réponses à ce jour. Deux immeubles s’effondrent, le lendemain toute la scène de la catastrophe est couleur rouille, et cela n’interpelle personne ? Et que penser de ceux qui ont travaillé d’arrache-pied dans un environnement aussi hostile (en plus des radiations, très certainement présentes, l’amoncellement inimaginable de poussières d’amiantes a été noté par tous les intervenants), tels que les valeureux pompiers new-yorkais, dont certains venus tenter de retrouver leur fils pulvérisé ? Parmi les victimes, en effet, le fils de 21 ans d’un pompier, Jim Riches, qui continue sa croisade contre l’incompétence générale qui a prévalu notamment celle de la défectuosité des téléphones des pompiers, un équipement suranné que n’avait pas voulu mettre à jour Rudolph Guliani. Un Guliani qui avait vu se monter une fronde sans précédent de la part des pompiers lors de sa candidature au poste républicain lors des dernières élections présidentielles : à chacun de ses meetings, il y avait des pompiers pour lui rappeler le massacre de leurs collègues. 343 des leurs. Un Guliani qui n’avait distribué aucun masque respiratoire sur de tels lieux où la moindre des choses aurait été de les imposer d’emblée. La sécurité des pompiers sur les débris d’un immeuble dont une mémorable publicité ventait les mérites de l’amiante (« abestos ») n’était aucunement entrée en compte. Tout le monde savait pourtant que les deux immeubles en étaient infestés, et que par conséquent leur destinée future était d’être…. abattus. La FEMA, dont la mission consistait à se préparer aux catastrophes majeures ne pouvait ignorer ce danger !

Documents joints à cet article

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par morice jeudi 25 juin 2009

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