Update (04/08/2014) Dossier Fukushima : mort , contamination et désinformations

Par

26/06/2014

Source : http://hillion-fukushima.blogspot.fr/2014/06/tepco-admet-une-eventualite-de.html

Tepco admet une « Éventualité » de contamination en profondeur

Tepco admet « l’éventualité » que la contamination soit descendue dans les couches profondes du sol

 Tepco admet finalement la « possibilité » que la contamination soit descendue dans les couches profondes du sol. Tepco l’a annoncé au cours de la conférence de presse extraordinaire du 24 juin 2014. Le Fukushima Diary signale cette possibilité depuis des mois (cf. La radioactivité augmente toujours, voir l’article précédent)

Tepco affirmait que les eaux extrêmement radioactives étaient descendues jusqu’à 15 m en sous-sol mais qu’elles avaient été arrêtées par la couche imperméable juste en dessous.
Or, dans un échantillon du 10 juin 2014, on relevait à nouveau entre 120 et 140 000 Bq/m³ de tritium à 25 m de profondeur en sous-sol.

Tepco est toujours « en investigation » pour en trouver la cause et ils affirment que la construction du mur congelé a pu accidentellement répandre la radioactivité.

Il y a peu de solutions pour empêcher la diffusion des eaux extrêmement radioactives si elles pénètrent dans les couches profondes. Elles peuvent alors voyager en sous-sol sous l’océan et ressurgir en mer bien au large de la centrale de Fukushima.
Lien vers le rapport Tepco

Pendant ce temps, on a découvert de la contamination au sol, en césium, d’une école
Il s’agit de l’école primaire de Konan dans la commune de Fujisawa, dans Kanagawa. La distance à la centrale nucléaire de Fukushima est d’environ 300 km…

 

 

09/07/2014

Source : http://www.vivre-apres-fukushima.fr/du-cesium-134137-a-ete-trouve-dans-le-corps-de-20-habitants-de-kashiwa-dont-11-ont-moins-de-6-ans/

Du césium 134/137 a été trouvé dans le corps de 20 habitants de Kashiwa dont 11 ont moins de 6 ans

Le 3 juillet 2014, la municipalité de Kashiwa, préfecture de Chiba, a annoncé qu’ils avaient trouvé du césium 134/137 dans le corps de 20 habitants.

Carte kashiwa
Kashiwa est à 200km de la centrale accidentée, à 30 km du centre ville de Tokyo.

Pour les habitants de moins de 18 ans et les femmes enceintes, la municipalité de Kashiwa participe partiellement au coût des examens par le compteur corps entier. Cet examen donne une estimation de l’exposition interne aux polluants radioactifs.
Les examens se sont déroulés entre le 1er novembre 2012 et le 30 juin 2014.


Du Césium 134 a été trouvé chez 1 des 369 examinés; il s’agit d’un enfant entre 1 et 6 ans. (4,55 Bq/kg)
Du Césium 137 a été trouvé chez 20 des 369 examinés; 11 avaient entre 1 et 6 ans.
Le record relevé a été de 16,11 Bq/kg.

La municipalité de Kashiwa déclare que la radioactivité totale que ces 20 personnes vont en recevoir sur le reste de leur vie restera en-dessous de 0,1 mSv.
La radioactivité minimale détectable par cet examen n’a pas été communiquée.

J’ai repris ci dessus un post du Fukushima-Diary
Les originaux en japonais:
http://www.city.kashiwa.lg.jp/soshiki/061500/p014001.html
http://www7a.biglobe.ne.jp/~kiyokomiyata/touzai/diary1209html.html


Notes:

On est en grande banlieue de Tokyo.

– La teneur normale du corps humain en Césium est de ZÉRO.
La radioactivité décelée ici est celle du Césium fixé dans le corps; son origine est essentiellement l’alimentation.
On sait que le gouvernement japonais autorise et favorise la commercialisation d’aliments contaminés par le Césium jusqu’à 100 Bq/kg (50 pour les enfants).
L’Europe autorise l’importation d’aliments contaminés avec les mêmes limites.

    – Le chiffre de radioactivité qu’annonce la municipalité : 0,1 mSv sur le restant de leur vie est un calcul théorique qui suppose :

  • Que le césium se dilue de façon homogène dans le corps.
  • Que le niveau de contamination actuel du sujet va rester stable.

Or, en fait
– le césium se concentre dans les muscles dont le coeur
– le Césium circule: une partie va être éliminée (ce qui explique les bienfaits des séjours en zone non contaminée)
Il sera remplacé par de nouveaux atomes de Césium si l’alimentation reste contaminée.

A cette contamination interne par l’alimentation s’ajoute l’irradiation externe due au Césium (et autres contaminants)déposé dans l’environnement. Le gouvernement japonais veut que les gens retournent habiter dans des zones qui les irradient jusqu’à 20mSv/an; femmees enceintes et enfants inclus.

Le dr Bandajevski a déterminé à Tchernobyl que la présence de césium 137 dans le corps détermine des altérations de l’électro-cardiogramme à partir de 10 Bq/kg. La fréquence et la gravité des troubles cardiaques sont fonction de la concentration du Césium dans le corps.
Voir la publication du dr Bandajevski «Césium 137 et coeur».

On sait maintenant que même les faibles doses peuvent être nocives, à partir du premier Becquerel. Les enfants, nés et à naître sont les plus sensibles à la pollution radioactive. Des mouvements citoyens demandent au gouvernement de ne pas obliger les enfants à vivre en territoire radioactif et de leur fournir une alimentation saine.

Voir l’article concernant les faibles doses
la version imprimable de l’article

 

 

24/07/2014

Source http://www.vivre-apres-fukushima.fr/un-message-du-dr-mita-a-ses-confreres-medecins-de-koidarapourquoi-ai-je-quitte-tokyo/

Un message du Dr MITA à ses confrères médecins de Kodaira
Pourquoi ai-je quitté Tokyo ?

Il invite ses confrères à se préoccuper de la protection contre les radiations.

Dr Mita Le Docteur Shigeru MITA qui a récemment déménagé pour Okayama-ville (préfecture d’ Okayama) pour y ouvrir une nouvelle clinique, a écrit un court essai dans un bulletin de l’association des médecins de Kodaira (métropole de Tokyo).
Bien que cette essai ne s’adresse pas au grand public, il a été cité dans un magazine hebdomadaire par e-mail par le journaliste Kota Kinoshita, qui a organisé des actions pour inciter les gens à quitter les zones touchées par les radiations (y compris Tokyo) depuis le 11 mars 2011.
A de nombreuses reprises, lors de conférences et de réunions publiques, le Dr Mita et Mr Kinoshita ont signalé le danger des radiations et ont appelé à une action immédiate de radioprotection.


Pourquoi ai-je quitté Tokyo ?

Dr Shigeru MITA (Clinique Mita)
A mes confrères médecins,

J’ai fermé en Mars 2014 la clinique qui a servi la communauté de Kodaira depuis plus de 50 ans, depuis la génération de mon père; et j’ai ouvert une nouvelle clinique MITA à Okayama le 21 avril.

J’ai été membre du conseil d’administration de l’association médicale de Kodaira depuis 1990, lorsque j’ai commencé à pratiquer la médecine dans la clinique de mon père. Pendant les dix dernières années j’ai travaillé à préparer une réponse urgente en cas de catastrophe dans la ville.

A Tokyo, la première mission est de se préparer à gérer un tremblement de terre.

Dans le cas d’un tremblement de terre dans le Sud Est, hautement prévisible, il est raisonable d’envisager un scénario de fusion du coeur dans la centrale nucléaire de Hamaoka (préfecture de Shzuoka), suivie d’une contamination radioactive de Tokyo.

J’étais préoccupé par la possibilité d’une contamination de Tokyo; j’avais demandé plusieurs fois à l’association médicale, au conseil municipal et au département local de santé publique de stocker de l’iode médical. A chaque fois ma demande a été rejetée, la raison invoquée était qu’on ne prévoyait pas la survenue d’un tel événement à Tokyo. Il n’y avait donc aucun plan pour se préparer à cet éventualité.

Au cours de l’après-midi du 11 mars 2011, Tokyo a subi de lentes mais grandes secousses du tremblement de terre. J’ai pensé «C’est ce qu’on appelle des mouvements sismiques de longue période. Le tremblement de terre de la mer du Sud et sa conséquence, l’accident de la centrale nucléaire d’Hamaoka, sont finalement arrivés». En fait l’origine du tremblement de terre était dans le Tohoku. La température des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima Dai Ichi s’est élevée, elle a causé de massives explosions suivies de fusions des coeurs et de perforation des cuves.

Il est certain que le Japon de l’Est et la métropole de Tokyo ont été contaminés.

La contamination du sol se mesure en Bq/kg.
Dans les 23 districts de la métropole de Tokyo, la contamination de la partie orientale est de 1000-4000 Bq/kg et celle de la partie occidentale est de 300-1000 Bq/kg (Césium 137 seul).
La contamination de Kiev, capitale de l’Ukraine est de 500 Bq/kg (Cs 137 seul).
En moyenne, après l’accident de Tchernobyl, l’Allemagne de l’Ouest était à 90 Bq/kg, l’Italie à 100, et la France à 30 Bq/kg.
De nombreux problèmes de santé on été signalés en Allemagne et en Italie.
A Shinjuku, site de la mairie de Tokyo, on mesurait 0,5 à 1,5 Bq/kg avant 2011, Actuellement, Kodaira est contaminée à 200-300 Bq/kg.

Je vous recommande à tous de regarder le programme de la NHK «ETV spécial: l’accident nucléaire de Tchernobyl: rapport sur un pays contaminé»; il est disponible sur internet. Je pense qu’il est important de savoir ce qu’ont vu et perçu ceux qui ont visité le Belarus et l’Ukraine et entendu les récits des habitants; et d’écouter ceux qui ont servi dans les opérations de secours à Tchernobyl il y a plus de 20 ans.

Leur expérience montre que que Tokyo ne devrait plus être habitée et que ceux qui insistent pour vivre à Tokyo doivent faire des pauses régulières dans des régions plus sûres.

Des problèmes tels que la dépopulation et le déclin de l’état continuent de peser actuellement sur la vie des 2° et 3° génération d’Ukrainiens et de Biélorusses; je crains que ce ne soit l’avenir de l’Est du Japon.

Depuis décembre 2011, j’ai réalisé des échographies thyroïdiennes, des tests fonctionnels de la thyroïde, des analyses sanguines générales et biochimiques chez environ 2.000 personnes. La plupart étaient des familles de la métropole de Tokyo préoccupées par les conséquences des radiations.

J’ai observé que les globules blancs, spécialement les neutrophiles, diminuaient chez les enfants de moins de 10 ans. Il y a des cas de diminution significative du nombre de neutrophiles chez des enfants nés après le tremblement de terre (<1000). Dans les deux cas la situation tend à s’améliorer en allant vivre dans l’Ouest du Japon (neutrophiles 0→4.500).
Les patients signalent des saignements de nez, une perte des cheveux, un manque d’énergie, des ecchymoses sous cutanées, des hémorragies urinaires visibles, des inflammations de peau, de la toux et d’autres symptomes divers non spécifiques.

Kodaira, dans l’Ouest de Tokyo est l’une des zones les moins contaminées du Kanto; cependant même dans cette zone nous avons commencé à constater des changements dans le sang des enfants vers le milieu de l’année 2013.

La contamination s’accroit à Tokyo, aggravée par la concentration urbaine des radiations, ou parce que les systèmes d’assainissement urbain, tels que le système des eaux usées, la collecte et l’incinération des ordures concentrent les radiations, car les déchets contaminés sont rassemblés et compressés. Les mesures effectuées par des groupes de citoyens ont montré que le niveau des rayonnements s’est fortement accru ces deux dernières années dans le lit des rivières Kawabori à Higashiyamato et Higashimurayama à Tokyo.

Parmi mes préoccupations, j’ai inclus des symptomes rapportés par des patients en général, tels que un asthme ou une sinusite persistants. Les patients montrent une amélioration notable lorsqu’ils quittent la région.

J’observe aussi de nombreux cas de «Polymyalgie Rhumatismale» caractérisés par des plaintes telles que «difficulté à se retourner», «incapacité à s’habiller et se déshabiller», «incapacité à se lever» chez mes patients d’âge moyen ou plus âgés. Seraient-ce les mêmes symptomes que ceux du rhumatisme musculaire notés à Tchernobyl ?

On peut également noter des modifications des symptômes de maladies contagieuses comme la grippe, le syndrome pied-main-bouche et le zona.

De nombreux patients signalent ressentir des symptômes non familliers ou percevoir des changements inhabituels dans leur corps. Peut-être se sentent-ils à l’aise pour m’en parler, sachant que la clinique a affiché, immédiatement après l’accident, une information sur les symptômes possibles liés aux radiations.
Beaucoup de jeunes couples avec de jeunes enfants et des femmes inquiètes au sujet de leurs petits-enfants viennent à la clinique et s’engagent résolument dans la discussion; aucun patient ne rejette mes opinions critiques sur les conséquences des radiations.

Depuis le 11 mars, chaque habitant de l’Est du Japon, y compris Tokyo, est une victime et chacun est concerné.

Nous avons découvert que nos connaissances dans la discipline de radiologie sont complètement inutiles dans le cas d’un désastre nucléaire. Le mot-clef est ici «irradiation interne de bas niveau au long cours». C’est très différent d’une irradiation médicale ou d’une simple exposition externe aux radiations.
Je ne veux pas m’impliquer dans les questions politiques; cependant je dois déclarer que les politiques de l’OMS, de l’AIEA ou du gouvernement japonais ne sont pas fiables. Elles sont simplement trop éloignées des dures réalités auxquelles les gens de Tchernobyl sont confrontées aujourd’hui.

Les patients de l’Est du Japon que je vois ici à Okayama ont confirmé les opinions que j’avais depuis longtemps, depuis que j’étais établi à Tokyo. Les gens souffrent vraiment de cette absence totale de soutien. Depuis le 11.3 les mères ont cherché désespérément l’information pour protéger leurs enfants. Elles ont cherché l’information au milieu de leur environnement hostile de Tokyo où elles ne peuvent plus faire confiance ni aux bureaux du gouvernement ni aux écoles de leurs enfants.
Les médecins de famille sont prêts à écouter à propos d’autres symptomes, mais à la plus petite mention des radiations leur visage s’empourpre et ils ignorent les questions des mères.
Les mères ne pourraient même pas en parler à leurs amis tant l’atmosphère est devenue de plus en plus étouffante à Tokyo.

Je crois qu’il est de notre devoir de médecins d’informer et d’augmenter la sensibilisation des japonais. C’est notre rôle d’experts dépositaires de connaissances sur le santé que le grand public ne possède pas. Trois années se sont rapidement écoulées depuis le désastre. Ni enseignements ni livres médicaux n’ont été réalisés au sujet des maladies dues aux rayons.

Néanmoins, si le pouvoir de sauver nos concitoyens et les générations futures existe quelque part, il ne se trouve pas au sein du gouvernement, ni d’aucune société académique, mais dans les mains de chaque médecin clinicien.

Les habitants de Tokyo ne sont malheureusement pas en situation de s’apitoyer sur le sort des régions du Tohoku affectées car ils sont eux mêmes victimes. Le temps presse. J’ai pris un temps d’avance et j’ai évacué vers l’ Ouest.

Mes confrères médecins, je vous attends ici.

Et aux gens du Japon de l’Est qui hésitez encore, tous mes efforts visent à faciliter et rendre possible votre évacuation, votre réinstallation, ou un temps de récupération dans l’Ouest du Japon.

Dr Shigeru MITA


En Novembre 2013, le WNSCR (World Net for Save the Children from Radiation/Réseau mondial pour sauver les enfants des radiations) a traduit un essai que le Dr MITA avait écrit pour les parents préoccupés par les radiations lire l’article en anglais icien français ici.
un autre article concernant le Dr Mita ici
Malgré l’intérêt manifesté par de nombreux parents au Japon, il y a vraiment peu de médecins sérieusement préoccupés par les problèmes de radiations; et ceux qui en parlent en public sont encore plus rares.
Le WNSCR pense que les opinions du Dr MITA sont d’un grand intérêt pour le grand public, en particulier pour ceux qui sont intéressés par les conséquences des radiations sur la population générale. Nous avons eu l’autorisation de traduire ce nouvel essai du Dr MITA par l’intermédiaire de Mr Kinoshita.

Traduit du Japonais vers l’anglais par l’équipe du WNSCR
Le texte anglais du WNSCR
Traduit de l’anglais vers le français par « vivre-apres-fukushima.fr»

NOTE: Le copyright de cette lettre appartient au Dr Shigeru MITA.
Si vous souhaitez insérer le texte anglais ou le traduire dans une autre langue, veuillez contacter KINOSHITA Kouta, le représentant du Dr. Mita au Japon, à l’adresse:
nagaikenji20070927@yahoo.co.jp
(Indiquez votre nom et votre URL dans le mail de contact).
Notez que les textes traduits peuvent être utilisés par le Dr. Mita et Mr. Kinoshita.
Le Website de KINOSHITA kouta : http://blog.goo.ne.jp/nagaikenji20070927

Le 24 Juillet 2014- mis à jour le 02 Août

 

 

Par

25/07/2014

Source : http://hillion-fukushima.blogspot.fr/2014/07/quand-on-vous-dit-que-lon-se-moque-de.html

Quand on vous dit que l’on se moque de vous, vous ne me croyez pas

Encore un GAG japonais.

 Le très « sérieux » Ministère des Affaires Foncières récompense un fleuve de Fukushima en tant que fleuve le plus propre du Japon

Dans la commune de Fukushima, le fleuve Arakawa a reçu le prix du cours d’eau le plus propre du Japon de la part du Ministère des Affaires Foncières, des Infrastructures, des Transports et du Tourisme.
Le ministère des Affaires Foncières, des Infrastructures, des Transports et du Tourisme l’a annoncé le 22 juillet 2014. Le fleuve Arakawa est élu depuis 4 ans le plus propre sur 163 des  cours d’eau japonais.
Sa radioactivité n’a pas été prise en compte, uniquement sa DBO (demande biologique en oxygène) entre janvier et décembre2013. Le communiqué ne fait aucune allusion à la radioactivité.
Lien vers la page des analyses prisent en compte

Quand on sait que tout autour de Fukushima, des stockages sauvages de terre contaminée, dont les sacs commencent à se dégrader, sont exposés à la pluie, il y a vraiment à se demander s’ils nous prennent pour des demeurés.

Un japonais a publié cette photo pour couper court à une réalité invraisemblable de la préfecture de Fukushima le 17 juin 2014.
“La JR Joban line court entre les sacs de sol radioactifs raclés par la décontamination. Ce serait même trop invraisemblable pour un film de science-fiction.”
Cette voie de chemin de fer vient de la “gare de Nippori” de Taito dans Tokyo.

 

 

Par

01/08/2014

Source : http://hillion-fukushima.blogspot.fr/2014/08/mieux-vaut-tard-que-jamais-dit-le.html

Mieux vaut tard que jamais dit le proverbe, mais en matière de nucléaire c’est un scandale de plus

Révélations : Dans un dépêche du 24 juillet de l’AFP, Tepco annonce que le 19 août 2013, des rejets massifs de césium ont eu lieu sur le chantier de l’unité 3.

TEPCO a récemment annoncé que ces travaux auraient conduit à un rejet de 280 milliards de becquerels de césium (Cs) 134/137 par heure le 19 août 2013, contre 10 millions de becquerels par heure habituellement, et ce durant quatre heures. Cette annonce fait suite à une interpellation de TEPCO par le Ministère de l’Industrie japonais afin d’identifier l’origine de la contamination des rizières de la région de Minamisoma, située à un peu plus de 20 kilomètres de la centrale.

Lien vers le rapport IRSN

L’IRSN minimise l’impact (comme d’habitude) mais publie toutefois l’information et c’est important.

 

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